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TFH, Santé par le Toucher

Dominique Bernascon a été nommé membre de la TFH School du Collège International de Kinésiologie (International Kinesiology College : IKC), il devient donc le seul représentant Français du Collège International.

A ce titre il peut donner en France le cours pour devenir Instructeur/Enseignant de Touch for Health (ITW : International Training Workshop).

Contenu du stage

Le but du I.T.W. (International Training Workshop) : 

- Révision approfondie de la théorie et de la pratique du cursus de TFH.

- Acquérir une meilleure intégration de la technique. 

- Pédagogie et communication afin d'enseigner le TFH :

Comment présenter, utiliser et transmettre l'ensemble des informations de manière fluide, efficace et méthodique.

Savoir définir, présenter et expliquer le TFH, mise en situation, évaluation.

Comment se faire connaître et faire connaître le TFH, la déontologie et l'éthique.

Pour s'inscrire à ce stage, il faut avoir suivi les cours de TFH de 1 à 4.

Un certificat reconnu sur le plan international et émis par l'I.K.C., le Collège International de Kinésiologie, vous sera remis en fin de stage.

Enseignant : Dominique BERNASCON

Membre et seul représentant français de la T.F.H. School du Collège International de Kinésiologie.

C'est à ce titre qu'il peut donner en France le cours d'Instructeur/Enseignant de Touch for Health (I.T.W. : International Training Workshop).


lettre de M. Michel WIERNSBERGER suite à l'émission "LE DROIT DE SAVOIR" du 24 janvier 2006

Monsieur le Député,

J’ai regardé avec attention l’émission du 24 janvier « Le droit de savoir » intitulée « Coachs, gourous, guérisseurs : enquête sur le marché du bien - être » à laquelle vous avez apporté votre contribution.

S’il y a effectivement un travail de recherches de la part des journalistes, la légèreté de l’analyse, mais surtout le manque de discernement et les amalgames grossiers enlèvent une bonne part de crédibilité à ce reportage. Une fois encore les médias se défoulent dans le sensationnel.

C’est consternant !

Consternant, car après l’énorme fiasco de l’affaire d’Outreau dans lequel les médias ont leur part de responsabilité, ces derniers n’en ont tiré aucune leçon. Hier c’était les « accusés d’Outreau » qu’ils nous donnaient en pâture, aujourd’hui ce sont tous ceux qui s’intéressent à la gestion de l’homme par lui-même ou par l’entreprise qu’ils jettent à la vindicte publique, sans discernement, et sans nous donner les clés du décodage qui nous permettraient de faire un tri objectif.

Dire que les coachs travaillent en entreprise depuis seulement 4 ou 5 ans est complètement faux et montre bien que l’approche du problème est orientée vers le sensationnel (qui se vend évidemment bien mieux). Je suis ingénieur, j’ai travaillé dans le milieu industriel, j’ai eu des responsabilités d’encadrement qui ont débouché sur des postes de direction d’entreprises. J’ai pratiqué le coaching.

Ce que l’on appelle « coaching » aujourd’hui s’appelait tout simplement « management de l’entreprise » dans les années 1970. De grands organismes s’en occupaient (la CEGOS, mais bien d’autres aussi), quelques noms ont marqué cette époque (Octave Gélinier). On observe ensuite une évolution dans les années 1985-1990 avec le concept de « qualité totale » qui s’accompagne d’aide par des organismes de formation commençant à envahir le marché, et dont les actions s’orientent vers la gestion de l’homme : c’est l’époque des séminaires d’entreprise où l’on demande aux cadres de sauter à l’élastique, ou de passer la nuit à la belle étoile pour tester leur capacité d’adaptation. On imagine tout de suite les dérives, et sous couvert de développer les qualités de chacun, on transgresse les limites de la personnalité des participants.

Mais si cette approche permet aux entreprises de progresser, voire d’accroître leurs bénéfices comme il est mentionné dans l’émission, pourquoi pas ! Et c’est tout logiquement que ces techniques vont s’adresser aux particuliers qui, eux, cherchent à accroître leur bien être (pourquoi ce qui est bon pour l’entreprise ne serait pas bon pour moi ?)

Ce marché se développe d’autant plus que les conditions de travail ou de vie apportent chez les uns et les autres soit le stress, soit une souffrance morale que le reportage se garde bien d’analyser. Et c’est là que naissent les dérives, car si déjà au niveau des entreprises apparaissent ce que l’on commence à appeler des gourous, il faudra regarder avec beaucoup d’attention les organismes qui vont s’adresser aux particuliers.

En entreprise j’ai personnellement pratiqué un organisme dont la façon de travailler s’apparentait aux approches de gourou ; nous en avons tiré quelques bénéfices, nous avons rejeté ce qui ne nous convenait pas, c’était notre responsabilité. Je connais malheureusement une autre entreprise lorraine dont le dirigeant s’est laissé manipuler par son gourou, ce qui n’a pas été sans conséquence pour son entreprise.

Ce documentaire aurait été bien plus objectif s’il avait abordé aussi d’autres professions dont les contours ne sont pas davantage définis, et les résultats pas davantage mesurables scientifiquement. On ne parle pas non plus des psychologues, psychiatres et autres professions similaires, parfaitement reconnues et respectables, et dont certains représentants soignent leurs clients séance après séance sans que l’on constate le moindre effet mesurable si ce n’est une ponction financière dénoncée par ailleurs lorsqu’il s’agit des coachs n’ayant pas une reconnaissance officielle. Cette émission était visiblement orientée !

Venons en maintenant aux techniques dénoncées dans cette émission : la PNL et la kinésiologie. J’ai fait connaissance de la PNL récemment dans l’association de bénévoles que j’ai rejointe lors de ma retraite. Cette association s’occupe entre autres d’insertion de jeunes et de médiation (familiale, scolaire et voisinage). Notre chef de service est une psychologue, elle fait appel pour notre formation à des formateurs qui développent pour nous différentes techniques, dont la PNL. J’avoue ne pas avoir vu la perversité de cette discipline, ni d’avoir eu le sentiment d’être manipulé par une secte.

Par contre en introduction de 2 reportages sur cette technique, Madame Catherine Picard, présidente de l’Unadfi, se croit obligée d’insister lourdement sur la dérive de ces pratiques et l’exercice illégal de la médecine. L’auditeur ainsi conditionné regardera avec amusement le premier reportage chez une praticienne a priori sérieuse, et retiendra surtout la dérive de la deuxième praticienne qui donne à la technique PNL des pouvoirs de « guérison » que médicalement parlant elle n’a pas. Cela s’appelle de la manipulation.

Le summum de la mauvaise foi est atteint avec la longue séquence consacrée à la kinésiologie. Car contrairement à la PNL, nous avons surtout droit à la description des dérives, et à une approche très partiale des méthodes et des résultats de cette technique.

La consultation de ce jeune homme ayant mal au dos est assortie de commentaires méprisants du journaliste qui ne semble pas connaître cette discipline et se permet d’ironiser sur le résultat final : « le jeune homme souffre encore, mais il est satisfait ». Il ne viendrait à l’idée de personne de demander à un patient sortant de sa première séance de chimiothérapie s’il souffre encore et s’il est satisfait ! Cette approche est perverse.

De même, comme les maladies de Charcot, sclérose en plaques et autres sont réputées pour l’instant inguérissables (et Madame Nathalie Patte-Karsenti, neurologue, dit sans détour qu’elles sont même mortelles), la médecine ne peut aujourd’hui les guérir, et ne propose pas d’alternative aux malades. Faut-il alors s’étonner que ces derniers se détournent de la médecine traditionnelle qui les ignore pour chercher ailleurs une façon de mieux vivre ce handicap ?

Ce qui serait grave (mais çà ne figure nulle part dans les traités sur la PNL ou la kinésiologie), ce serait que ces techniques « extraient les malades du circuit classique » comme le dit fort justement Madame Nathalie Patte-Karsenti. Mais cette dérive dangereuse ne serait-elle pas une conséquence d’un certain aveuglement de la médecine traditionnelle française ?

Il en va ainsi des techniques comme la chiropraxie, l’irisiologie, la kinésiologie et bien d’autres qui ne sont pas enseignées dans nos universités, mais le sont couramment au-delà de nos frontières où leur pratique est officiellement reconnue (Luxembourg et Allemagne en ce qui me concerne). Pour que Madame Nathalie Patte-Karsenti puisse déclarer naïvement : « çà ne répond pas aux critères anatomiques qu’on m’a enseignés », cela montre le peu d’ouverture d’esprit qui prévaut dans nos universités. Sans doute encore une exception culturelle française !

Et le pire est à venir avec l’épisode de la mort de ce bébé. Quelle misère de voir l’acharnement à vouloir faire dire aux parents que la mort de leur enfant est une conséquence de la pratique de la kinésiologie ! Quelle mauvaise foi, devant leurs dénégations, de traduire cela par une « minimisation » du rôle de la kinésiologie ! Faudra-t-il attendre un prochain coup de théâtre pour faire la lumière sur cette affaire médiatisée à outrance et unilatéralement ?

Car comme l’explique maladroitement le formateur de ce couple, la kinésiologie n’a rien à voir avec la malnutrition de ce bébé. Il est fort regrettable que des parents en soient arrivés là, mais je n’ai jamais vu que le métier d’enseignant soit remis en cause lorsque pareil drame arrive chez un couple d’instituteurs ! N’est-ce pas un amalgame, une accusation sans preuve ?

Et c’est bien ce qui enlève toute crédibilité à l’enquête, car aucun argument objectif ne permet de faire le lien entre la kinésiologie et la mort du bébé (notons la phrase exacte du journaliste, non dénuée de sous-entendu : « la kinésiologie et ses dérives n’ont pu être directement reliés par une preuve indiscutable à la mort du bébé »). Cela ennuie bien Maître Jean-Michel Pesenti, avocat de l’association anti sectes, qui n’a que mépris pour cette méthode (« c’est la kinésiologie qui amène à la haine de la médecine traditionnelle »), mais ici la justice a su faire la part des choses, séparant bien la façon de vivre des parents d’une part, la pratique de la kinésiologie d’autre part. C’est d’ailleurs pour cela qu’il n’y a aucune raison de poursuivre le « mentor » du couple. Cela signifie que le « faisceau d’éléments à charge » de l’acte d’accusation n’est tout simplement pas étayé.

Enfin, lorsque le reporter cite comme étant des principes de la kinésiologie « l’apologie d’une médecine parallèle et le rejet d’une nutrition classique », on voit manifestement qu’il n’a pas pris la peine d’approfondir la question. J’ai personnellement l’occasion de côtoyer ce milieu, même si ma formation et mon parcours professionnel ne m’ont pas préparé à cette démarche, j’ai au moins essayé de comprendre ce qu’était la kinésiologie et ce qu’elle pouvait apporter.

Quant au dernier point, la fameuse plaquette à laquelle se réfèrent les kinésiologues pour savoir que répondre, Maître Jean-Michel Pesenti la traduit par « comment masquer leur activité ». Or toutes les entreprises font ce qu’on appelle des dossiers de presse, non pour masquer leurs activités, mais au contraire pour les expliquer et utiliser les termes adaptés. J’ai personnellement connu cela lorsque mon entreprise a fait un plan social où l’encadrement devait répondre aux questions posées par la presse et les autorités locales. De même, lorsque mon entreprise, outre son activité principale, s’est lancée dans le traitement des déchets, nous n’avons pas hésité à rédiger un dossier de presse avec les réponses à donner à l’administration ou aux médias soumis à la pression de l’environnement.

Et lorsque, toujours au sujet de cette plaquette, vous-même dites « par cette démarche ils montrent qu’ils ne sont pas très à l’aise », vous avez bien sûr raison : comment une profession attaquée à ce point en France, alors qu’elle est respectée au-delà des frontières, peut-elle ne pas être inquiète ? Savez-vous qu’un kinésiologue ne doit pas employer des termes à connotation médicale (comme dyslexie par exemple), qu’il ne peut utiliser le terme diagnostic que moi, en tant qu’ingénieur puis chef d’entreprise, j’ai utilisé couramment ! Et pour voir des professionnels de la santé hautement respectables ôter de leur plaque le terme kinésiologue après un tel battage médiatique, il y a effectivement de quoi s’inquiéter sur notre capacité de discernement dans ce pays !

En conclusion, je vous adresse ce courrier parce que vous êtes président du groupe parlementaire sur les sectes. A ce titre vous faites certainement un travail important pour protéger le citoyen contre les charlatans. Mais la vision de cette émission me laisse perplexe sur l’objectivité avec laquelle sont menées vos enquêtes, l’amalgame que vous cautionnez entre la kinésiologie et la mort d’un enfant est déontologiquement irrecevable (et ce n’est pas à la légère que j’ai fait référence à Outreau).

Il y a suffisamment de sujets graves dans notre société (et la mort d’un bébé dans ces conditions en est un) pour ne pas disperser son énergie à discréditer gravement des méthodes honorablement représentées par ailleurs hors de France.

Enfin, pour terminer sur la kinésiologie, vous qui êtes chef de clinique, êtes-vous sûr que la médecine ne doit pas s’ouvrir à des disciplines complémentaires comme c’est le cas à l’étranger ? Croyez-vous sincèrement que le traitement de maladies telles que le cancer ou la sclérose en plaques ne passe pas aussi par des accompagnements qui n’intéressent encore que trop peu de médecins ? Nous n’en serions pas là si votre groupe parlementaire abordait enfin ces questions. Car lorsque vous déclarez, vers la fin de votre intervention, « si cela n’est pas du charlatanisme je ne m’y connais pas », je serais tenté de répondre : non, Monsieur, vous ne vous y connaissez pas tant que vous cautionnerez par votre présence une émission partiale, orientée et unilatérale où le courage des média repose sur l’utilisation d’une caméra cachée.

Je vous remercie de m’avoir lu et vous prie de croire, Monsieur le Député, à ma parfaite considération.


 

Lettre de M. Jean-Pierre BOURGUET suite à l'émission "C DANS L'AIR" du 10 mars 2006

 

Monsieur.

Le 10 mars, vous avez diffusé une émission intitulée :

LA GUERRE DES PSYS.

Émission passionnante, dans laquelle vous avez mis en évidence les quatre grandes familles que sont les psychiatres, les psychologues, les psychanalystes et les psychothérapeutes. Cette dernière famille n'est pas réglementée et, de ce fait, pose problème. Vous l'avez très bien souligné.

Par contre, je ne comprends pas ce que l'intervention de Monsieur Bresson, à propos de la Kinésiologie, vient faire, dans ce débat.

Est-ce que ce monsieur est la seule personne capable de s'exprimer sur ce sujet ? On ne voit que lui et toujours lui lorsqu'il s'agit, à charge, de diaboliser cette profession.

Il est évident que vous ne savez pas ce qu'est la Kinésiologie ou que ce qu'on vous en a dit est partial, tendancieux, volontairement incomplet.

Permettez-moi de vous donner ici, quelques informations utiles.

Il n'y a pas une Kinésiologie mais des Kinésiologies diverses. Une des fédérations s'appelle d'ailleurs la "Fédération française des Kinésiologies spécialisées".

Le monde de la psychanalyse est vaste et on y rencontre des courants divers et variés, Freud, Young, Adler, Lacan, Dolto et bien d'autres, en France ou ailleurs. Certes, tous sont issus des recherches de Freud, c'est indéniable. Il n'y a pas une seule Psychanalyse.

Les mêmes remarques peuvent être faites, en ce qui concerne la psychologie et même la psychiatrie. Pour ce qui est de la psychothérapie, le champ est vaste et il est certain que l'on peut y trouver tout et n'importe quoi. Vous l'avez souligné.

Seulement, les Kinésiologies ne sont pas des techniques ou des méthodes de psycho-quelquechose. Ce sont des méthodes de développement personnel qui ne traitent pas, qui ne prescrivent pas, qui n'entrent pas dans le domaine du médical.

Ce sont des méthodes éducatives d'accompagnement à la gestion du stress.

Elles sont toutes issues des recherches du Dc. JohnTHIE, un chiropracteur américain qui développa, à partir des travaux de son collègue le Dc. Georges GOODYEART, une méthode simple, "La Santé par le Toucher". Celle-ci, depuis quarante ans, est enseignée et pratiquée dans 105 pays, son livre de référence est traduit en 37 langues, dont le braille.

Des millions de personnes, dans le monde, ont pu bénéficier, et bénéficient chaque jour, de la simplicité de la "Santé par le Toucher", sans qu'il n'y ait eu le moindre effet secondaire. Le mot santé doit être ici compris dans le sens d'équilibre et non de traitement des maladies.

Ainsi sont nées des Kinésiologies s'adressant à différents domaines, éducation, sports de haut niveau, musique, expression artistique, problématiques émotionnelles. C'est certainement cette dernière particularité qui peut laisser croire à une connotation de psychologie comportementale.

Des techniques et méthodes, se sont développées un peu partout dans le monde, surtout dans les pays anglo-saxons. Nous ne sommes pas en reste en France. C'est à ce titre que je vous écris, étant le créateur d'une de ces méthodes, la "Kinésiologie Harmonique", que j'enseigne depuis 10 ans dans les quatre grands pays francophones. Les éditions du Souffle d'Or ont publié mon ouvrage dans lequel j'explique ma méthode. Ce même éditeur a une collection Kinésiologie, dans son catalogue, avec des auteurs venant aussi bien de l'étranger que de France.

Avez-vous exploré ce catalogue ?

Si vous preniez la peine de vous renseigner, vous pourriez constater, qu'il existe plusieurs fédérations nationales, qui vivent chacune leur vie en toute liberté et indépendance. Il y a des écoles dans les grandes villes de France, ayant chacune leur originalité et le libre choix de leurs programmes, parmi les différentes techniques et méthodes existantes. Cela donne la possibilité aux élèves de faire un peu un tour de France, selon ce qu'ils veulent apprendre. Trois écoles seulement ont souhaité se regrouper en une Fédération autonome.

Cet échantillonnage est une ouverture qui est loin de ce qu'on voudrait faire passer pour une secte. Par définition une secte se coupe du reste du monde, elle s'isole et rejette tout ce qui n'est pas dans sa vérité. Les Kinésiologies Spécialisées, au contraire, sont multiples et ouvertes. Chaque Fédération, ou association professionnelle, a sa propre charte et un code éthique particulier très clairs.

Nous avons une fâcheuse habitude, en France, c'est de diaboliser ce que nous ne connaissons pas. Cela rassure dans les chaumières où l'on ignore l'importance des informations tronquées distillées dans les médias. En ce qui concerne la Kinésiologie, il est très regrettable que, pour faire de l'audimat, vous diffusiez des vérités dont vous n'avez pas pris le temps de vérifier l'exactitude. Un peu plus de rigueur professionnelle eut été souhaitable, pour une chaîne publique dont on est en droit d'attendre, compétence et objectivité.

La sacro-sainte rigueur scientifique est-elle la seule vérité acceptable ? Monsieur GRIMBERT, dans votre émission, répond très bien sur ce point.

Mais au fait, ne serait-ce pas le monde scientifique qui, du haut de sa superbe a un comportement sectaire, en diabolisant tout ce qui n'est pas dans sa ligne de pensée ?

Je pourrais vous dire ici, ce que j'enseigne à mes élèves : "la vérité est la fraction d'un tout dont le reste est à découvrir".

A-t-on fait le recensement de tous les couples qui se sont séparés après une psychanalyse ou une psychothérapie ?

Avez-vous vérifié les dires de ce monsieur auprès de son ex-épouse ?

Les documents qu'il brandit devant la caméra, en avez-vous vérifié la teneur ?

Ce sont, effectivement des mises en gardes, non pour détourner la loi comme il le dit, mais bien plutôt, pour se prémunir d'éventuelles poursuites, par les administrations. En effet, dans les textes d'information auprès du public nous risquons à chaque instant d'utiliser des mots qui pourraient laisser croire le contraire de ce que nous voulons dire. La communication n'est pas une chose simple, vous le savez mieux que quiconque.

Ce document a dix ans. Il devait permettre d'éviter de tomber sous le coup d'une accusation d'exercice illégal de la médecine et avait pour seul objectif d'aider à une communication simple et non sujette à caution. L'utiliser en disant que la secte de la Kinésiologie incite ses adeptes à détourner la loi est un mensonge, voire une diffamation. Venant de ce monsieur, ce n'est pas étonnant. Depuis dix ans, il aurait pu se pencher sur ses propres problèmes, au lieu de diaboliser ce qu'il ne connaît pas. C'est toujours plus facile de dire que c'est la faute des autres.

Combien de maris pourraient tenir le même discours, après que leur épouse eut fait un début d'analyse ou de psychothérapie ? Il a souvent été dit que les psys et les avocats devaient avoir des intérêts communs.

Sur un autre registre, avez-vous cherché à savoir le nombre de médailles que des athlètes de haut niveau ont pu glaner, en France et ailleurs, grâce aux biens faits de la Kinésiologie, depuis une vingtaine d'années ?

Avez-vous demandé à Christophe Dominici membre titulaire de l'équipe de France de Rugby ce qu'il pense des biens faits de la Kinésiologie ? S'il a le sentiment d'être embrigadé dans une secte ?

Avez-vous cherché à contacter Marina Missina, médaillée d'or en patinage artistique, pour lui demander ce qu'elle pense des biens faits de la Kinésiologie ? Se sent-elle enfermée dans une secte ?

Avez-vous essayé de rentrer en contact avec tous les enfants qui par la Kinésiologie sont sortis de l'échec scolaire dans lequel ils étaient enfermés ? Et tous ces étudiants, reçus à leurs examens avec l'aide de la Kinésiologie, vous les avez interrogés ?

Combien de chefs d'entreprise, de cadres, d'employés, ont retrouvé leur place et leur équilibre, ont pu développer leurs compétences, sont sortis de l'isolement, suite à des séances de Kinésiologie, le savez-vous ?

Êtes-vous entrés en contact avec les hommes et les femmes qui ont retrouvé leur joie de vivre ? Il existe aussi des couples qui ont pu éviter la séparation grâce à la Kinésiologie.

Si des médecins, des infirmières, des kinésithérapeutes, des ostéopathes, des chiropracteurs et d'autres professionnels de la santé se forment à la Kinésiologie et la pratique, n'est-ce pas un signe ? Ils refusent, pour la plupart, de continuer à être de simples épiciers à la solde des lobbies pharmaceutiques. Avez-vous fait des investigations dans ce domaine ?

La prochaine fois que vous avez l'intention de parler de la Kinésiologie ayez, je vous prie, la conscience professionnelle d'élargir au maximum vos recherches d'informations et ne vous laissez pas séduire par les sirènes du sensationnel. Osez faire venir sur le plateau de votre émission des représentants de cette nouvelle profession qui depuis vingt ans se développe en Europe, lorsque vous souhaitez aborder ce sujet.

Laissez-moi l'idée folle de rêver à une émission de C dans l'air ayant pour titre "la Kinésiologie secte ou pas secte ?". Pouvez-vous oser ?

Nos séances de développement personnel ont un gros avantage, c'est qu'elles ne sont pas assorties de prescriptions de médicament ou de traitements lourds. Nous n'entrons pas dans le cadre de tout ce qui gravite autour de la médecine, laboratoires, hôpitaux et surtout industrie pharmaceutique. C'est un avantage, mais aussi un handicap rédhibitoire, nous faisons de l'ombre à ces lobbies de la chimie médicale. En aidant nos clients à retrouver un équilibre, ils n'ont plus besoin d'aller consulter et donc ne participent pas à l'enrichissement de certains trusts. Or ce sont ces derniers qui font de la publicité dans les médias. Nous sommes dangereux pour cela, et uniquement pour cela. Alors, nous sommes diabolisés. Si les pouvoirs publics voulaient un peu mieux considérer le bien-être de nos concitoyens et s'ouvrir à tout ce qui peut éviter la maladie, nous ferions de sérieuses économies. Le trou de la sécurité sociale ne serait pas un abîme. D'un autre côté il perdrait de la TVA, risquerait de perdre des emplois dans l'industrie pharmaceutique et la bourse en prendrait un sérieux coup.

Le choix semble donc être fait, il vaut mieux diaboliser ce qui pourrait être profitable à l'humanité et nuire à ceux qui détiennent le pouvoir. Il est préférable d'avoir un troupeau de moutons malade que des moutons autonomes, libres et en bonne santé.

Notre PIB en dépend, la maladie est créatrice de richesse. Ce constat est grave.

Je n'ai pas épuisé tout ce que j'aurais pu vous dire, mais je n'ai pas voulu vous déranger plus longtemps. Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire.

Recevez, Monsieur Calvi, l'expression de mes sentiments dévoués et respectueux pour le dur métier que vous faites, celui d'informer.

Jean Pierre Bourguet

Kinésiologue.

Auteur de : "La Kinésiologie Harmonique" - Éditions "Le Souffle d'Or".

 

Mort de John THIE
créateur du Touch For Health (Santé par le Toucher)

 

Farewell to Dr John Thie

By now many of you will have heard that our founder and friend, Dr John Thie left us on 3 August 2005. John has given all of us a tremendous wealth of wisdom and enthusiasm for sharing health with everyone we meet. He is always with us.He is an example for us to follow in being determined to let the true Healing Energy to rise and be expressed in each one of us. He will continue to speak and share trough all of us who have taken his teachings and incorporated them into their own life and work. Let us all send him our prayers that from wherever he is now, he may be in Light and Peace and may bless us for continuing our job and spreading his Touch For Health words throughout the world evermore.My feeling is that John has gone because he can do a better service for humanity where he is now. His spirit is now even more free to share. We can tune in with him and feel his words speaking to our hearts. An overwhelming feeling of his presence as touched me as I was writing these words. Our heartfelt sympathy goes to his wife Carrie, his three sons, his sister Alice and close relatives.

-Maurizio Piva,
President.

Traduction :

L'adieu à DR John Thie


Bon nombre d'entre vous ont entendu à ce jour que notre fondateur et ami, le DR John Thie nous a quitté le 3 août 2005.
John a donné à tous une richesse énorme par sa sagesse et son enthousiasme pour partager la santé avec ceux que nous rencontrons. Il est toujours avec nous. Il est un exemple pour que nous poursuivions, en étant déterminé, a laisser la véritable énergie curative se lever et s'exprimer en chacun de nous.
Il continuera à parler et à partager avec nous, qui avons pris ses enseignements et les avons incorporé à notre propre vie et dans notre travail. Tous envoyons-lui nos prières, là où il est maintenant, il est dans la lumière et la paix et peut nous bénir pour continuer notre travail et nous éclairer par un contact de santé dans le monde entier et pour toujours. 
Mon sentiment est que John est allé parce qu'il peut rendre un meilleur service pour l'humanité là où il est maintenant. Son esprit est maintenant bien plus libre pour partager. Nous pouvons nous accorder intérieurement avec lui et sentir ses mots parler à nos coeurs.
Un sentiment très fort de sa présence me touche en écrivant ces mots.
Notre sympathie sincère va à son épouse Carrie, ses trois fils, sa soeur Alice et toute sa famille.
Maurizio Piva, Président de l'IKC (International Kinesiology College)

 

La Kinésiologie attaquée

en voici le contenu :

   
 

Kinésiologie :
des professionnels répondent aux allégations mensongères

   

Depuis quelques années, un homme s'est juré de discréditer la kinésiologie, qu'il estime responsable de ses problèmes conjugaux.
Son épouse a suivi des cours de kinésiologie et différents autres stages. Depuis qu'elle l'a quitté, tous ces cours sont, à ses yeux, suspects d'être l'oeuvre de sectes.
Il se livre à un véritable harcèlement des kinésiologues ainsi qu'à celui d'autres professionnels.
Il a transmis depuis plusieurs années à la MILS, à l'UNADFI et à de nombreuses rédactions de fausses informations sur notre profession, reprises et diffusées par certains media.

Face à cette réalité qui ne peut plus être passée sous silence,
  • la Fédération Française des Kinésiologies Spécialisées (FFKS),
  • l'Union Française des Kinésiologues (UFK),
  • la Fédération des Ecoles de Kinésiologies (FEDEK),
  • le Syndicat National des Kinésithérapeutes Rééducateurs Kinésiologues (SNKRK)
  • ainsi que la Fédération Nationale de Kinésiologie Professionnelle (FNKP)
se voient dans l'obligation d'intervenir pour rétablir la vérité et dénoncer des erreurs grossières, voire des accusations mensongères concernant leur profession.

La kinésiologie est-elle une médecine douce, alternative, parallèle ?

NON.
La kinésiologie est une méthode éducative et "non médicale".
Elle permet à la personne qui consulte d'apprendre ou réapprendre à gérer les situations stressantes, à faire un usage profitable de son potentiel, et à améliorer ses compétences, dans le but d'atteindre les objectifs qu'elle a elle-même définis.

- Par la kinésiologie on ne traite pas les pathologies.
- Le kinésiologue ne fait pas de diagnostic, ne prescrit pas.
- Il ne cherche ni à soigner ni à guérir.
- Il n'intervient jamais sur les traitements médicaux.
- Il ne cherche pas à faire adhérer à des régimes alimentaires particuliers.
Les kinésiologues ne rejettent pas la médecine officielle ni les médecines douces, et n'hésitent pas, lorsque la demande du client est d'ordre médical, à lui conseiller de consulter son médecin habituel.

La kinésiologie s'adresse-t-elle à des gens ayant perdu leur faculté de réflexion ?

Nos clients sont parfois décrits comme facilement influençables, pour la seule raison qu'ils font appel à un kinésiologue.
Nous ne pouvons garder le silence face à ce manque de respect envers nos clients.
Le rôle du kinésiologue est d'aider la personne qui le lui demande à atteindre les objectifs qu'elle se donne.
Ces objectifs peuvent être très variés, dans les différentes sphères de la vie.


On trouvera chez le kinésiologue :
- toute personne désirant faire face à une situation stressante personnelle, professionnelle, familiale...
- des enfants pour gérer leurs difficultés scolaires, à la demande des parents et en leur présence,
- des sportifs, parfois même de haut niveau,
- des musiciens, des chanteurs souhaitant améliorer leurs performances...

Nos clients ont librement choisi de venir bénéficier d'une séance de kinésiologie et c'est librement qu'ils décident ou non de revenir.

La kinésiologie peut-elle effectuer des manipulations mentales ou faire un lavage de cerveau ?

CERTAINEMENT PAS.
Son but est de faciliter en chacun tout changement vers plus de conscience de ses propres choix, vers ses propres aspirations, ainsi que favoriser le développement de tout apprentissage permettant cela.
Le kinésiologue membre d'une fédération ou d'un syndicat professionnel signe un code éthique.
Il est formé à travailler dans le plus grand respect des personnes qu'il reçoit.

La kinésiologie est-elle prouvée scientifiquement ?

Il faudrait tout d'abord définir ce qu'on entend par "scientifique"...
Des explications scientifiques existent, mais toute nouvelle découverte a besoin de temps pour être acceptée par les scientifiques du moment.
Les kinésiologues, eux, font confiance à l'expérience, et au ressenti de la personne elle-même.
Si la kinésiologie, présente en France depuis plus de 20 ans, s'est développée essentiellement grâce au bouche-à-oreille, c'est bien parce que nos clients constatent des résultats.

A ceux qui parlent de la kinésiologie sans la connaître, nous aimerions rappeler le conseil que DESCARTES donne dans "Le Discours de la Méthode" :
"Ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle ; c'est à dire d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention".
En clair : expérimenter par soi-même, honnêtement, et sans idée préconçue favorable ou défavorable.

Claude BERNARD est du même avis lorsqu'il dit :"lorsque l'expérience contredit l'hypothèse, c'est à l'expérience qu'il faut donner la priorité".

Nos techniques s'inspirent en grande partie des théories énergétiques utilisées en Orient depuis plus de 5000 ans qui, aux yeux de beaucoup, ont fait depuis longtemps leurs preuves.
Nous en avons tiré l'essentiel en les adaptant à notre façon spécifique de travailler.

La kinésiologie est-elle une secte ?

NON.
- Les kinésiologues suivent leurs cours dans différentes écoles dont le but est de former des professionnels compétents.
- Chaque directeur d'école est libre de choisir ses programmes parmi les nombreuses méthodes existantes. Aucun ne cherche à faire adhérer ses stagiaires à une croyance particulière.
- Les cours sont donc donnés dans le plus grand respect des croyances de chacun.
- Les professionnels apprennent ainsi à faire de même avec les gens qu'ils reçoivent.
- Il n'y a aucun "représentant" ou chef unique ou référence suprême en Kinésiologie, ni en France ni à l'étranger.
- Des formateurs transmettent leur savoir à des étudiants libres d'arrêter leur formation à tout moment.
- On peut suivre des stages de kinésiologie pour le plaisir d'apprendre.
- Il n'y a aucune obligation de devenir professionnel.
Il faut savoir qu'il n'existe en France aucune définition de ce qu'est une secte.
Cependant voici ci-dessous les critères généralement admis par vigilance :
  • la déstabilisation mentale
  • le caractère exorbitant des exigences financières
  • la rupture induite avec l'environnement d'origine
  • les atteintes à l'intégrité physique
  • l'embrigadement des enfants
  • le discours plus ou moins anti-social
  • les troubles à l'ordre public
  • l'importance des démêlés judiciaires
  • l'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels
  • les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics

Nous affirmons avec force que la kinésiologie n'est concernée par aucun de ces critères.

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Prix des stages en kinésiologie

L'étudiant suit les stages qui l'intéressent.
Pour ceux désirant en faire leur profession, un minimum de 500 heures de formation est demandé.

Un mensonge grossier circule concernant le prix des stages.

Des prix de formations exorbitants ont été donnés.
Cette affirmation pourrait provenir de la confusion, peut-être intentionnelle, entre les francs et les euros.
Les cours coûtent en moyenne 100 euros la journée de 7 heures et non pas 100 euros de l'heure.

Cette fausse information s'ajoute aux nombreuses autres destinées à discréditer la kinésiologie.

AVERTISSEMENT

Nous tenons à affirmer notre bonne foi, et notre véritable identité et nous sommes prêts à répondre à toutes les questions, demandes de renseignements ou de précisions concernant notre profession. Nous ne saurions tolérer plus longtemps toutes ces accusations et laisser dire sans réagir.

Toute personne qui se ferait le relais de ces allégations mensongères et de ces rumeurs s'expose à des poursuites judiciaires de notre part.

Au nom des milliers de personnes qui bénéficient quotidiennement avec satisfaction du travail des kinésiologues français, nous vous remercions d'avoir pris le temps de lire ce message.

 

Voici la réponse d’un ami Kinésiologue, suite à un article paru dans le magazine Valeurs Mutualiste de la MGEN du mois de Juillet :

Serge KERNILIS

18 Square des Sarcelles

17140 LAGORD

Tél : 05 46 67 00 04

Courriel : sergeker@club-internet.fr

Le 25 juillet 2005

Monsieur Jean-Michel LAXALT

Président de la MGEN

Copies pour information à :

M.Roland Berthilier, directeur du magazine

Mme Katia Vilarasau, auteur de l’article

Monsieur le Président,

Au titre d’une « double qualité » (actuelle et passée), je me permets de vous écrire au sujet de l’article « Sectes : la lutte continue » paru dans le magazine VALEURS MUTUALISTES de ce mois. Je m’explique :

J’ai été enseignant (instituteur, puis directeur d’école) et adhérent à la MGEN pendant 28 ans. J’ai aussi été militant laïque (9 ans de secrétariat au sein de la FOL 17).

Or il se trouve que je suis kinésiologue spécialisé depuis 1993 et ce, sans avoir rien eu à renier de mes convictions d’origine ; mon épouse, kinésiologue également depuis 2 ans, a occupé durant 30 ans un poste administratif à la Ligue-FOL 17 (son sérieux lui a valu d’y être définie comme un « pilier » de la maison). Nous restons profondément attachés à l’idéal laïque qui est pour nous un combat pacifique pour les valeurs de démocratie, de liberté et de respect de l’être humain quelles que soient ses convictions politiques, philosophiques, religieuses.

Notre reconversion professionnelle n’a exigé de nous aucun reniement de ces valeurs, au contraire : bien qu’utilisant des moyens totalement différents, notre profession actuelle se situe dans ce même idéal de respect et de liberté. Ceci est aisément vérifiable auprès des personnes qui nous honorent de leur confiance en venant nous consulter.

J’affirme avec force que nous n’avons pas été formés par une « multinationale sectaire » et que nous ne sommes pas non plus sous la coupe d’une quelconque organisation : la kinésiologie est seulement une méthode (et pas une doctrine) et chaque praticien est parfaitement libre de gérer son travail comme il l’entend dans la mesure où il respecte l’éthique de la profession. Mon adhésion volontaire à la Fédération Française des Kinésiologies Spécialisées * a surtout pour but d’aider à promouvoir une formation et une pratique professionnelle de qualité (voir document ci-joint).

Aussi je tiens à vous faire part de mon étonnement –c’est un euphémisme ! - quand je vous vois ouvrir vos colonnes à la présidente de l’UNADFI qui clame sur tous les médias que « la kinésiologie est une secte » ou parfois « que nous professons une doctrine sectaire » ce qui est une façon mensongère très grossière de chercher à nous nuire et qui, à mon sens, relève de la diffamation.

Que la grande presse, dont nous savons depuis des lustres qu’elle est au service de l’économie capitaliste, se fasse l’écho de n’importe quelle rumeur sans vérification n’est ni nouveau, ni étonnant… et ne scandalise malheureusement plus grand monde.

Par contre, il est pour le moins affligeant de voir l’organe de presse de la Mutuelle Générale de l’Education Nationale adopter un comportement similaire, et d’autant plus affligeant que Valeurs Mutualistes défend a priori des valeurs humanistes et éducatives.

Je ne connais pas les motivations profondes de la présidente de l’UNADFI ; elle a probablement des raisons personnelles (claires ou obscures) d’agir ainsi : tout comportement humain a ses causes ; cela fait partie de la vie et son histoire lui appartient… Mais il me semble qu’un journaliste, dont la fonction principale est d’informer, devrait commencer par s’informer lui-même avant de diffuser les données qu’on lui propose. Question d’éthique.

J’exerce la profession de kinésiologue spécialisé depuis environ 12 ans ; si j’ai pu assez rapidement me construire une clientèle, c’est grâce à trois facteurs : le sérieux de la méthode, la conscience professionnelle du praticien que je suis, et la satisfaction des personnes qui me consultent. Mes clients me connaissent essentiellement par le « bouche à oreilles » : les personnes satisfaites en parlent à leur famille, à leurs collègues, à leurs amis. D’autres clients me sont adressés par des enseignants, des médecins, des orthophonistes ou d’autres professionnels de relation d’aide qui ont pu évaluer les résultats concrets de la méthode sur leurs élèves ou leurs patients.

Cette profession encore peu connue dans notre pays (elle n’y existe que depuis environ 20 ans), se trouve depuis quelques temps salie par des allégations mensongères répandues par des médias en quête de sensationnel.

Un procès a eu lieu récemment en Bretagne concernant deux ex-kinésiologues ; ils étaient accusés d’avoir laisser mourir leur jeune enfant par malnutrition. Bien que la kinésiologie n’ait rien à voir dans cette affaire (car la méthode ne prône aucun régime alimentaire particulier), faire un amalgame à partir de cette malheureuse dérive personnelle est tentant pour des pseudo-journalistes qui veulent avant tout faire du « scoop » alors qu’ils ne connaissent rien à notre travail.

Nous savons qu’ils sont manipulés par un homme influent dans les milieux médiatiques. Depuis quelques années, cet homme s'est juré de détruire la kinésiologie, qu'il estime responsable de ses problèmes conjugaux. Son épouse a suivi des cours de kinésiologie et différents autres stages. Depuis qu'elle l'a quitté, tous ces cours sont, à ses yeux, suspects d'être l’œuvre de sectes.Il se livre à un véritable harcèlement des kinésiologues ainsi qu'à celui d'autres professionnels. Il a transmis depuis plusieurs années à la MILS, à la MIVILUDES, à l'UNADFI et à de nombreuses rédactions de fausses informations sur notre profession, reprises et diffusées par de nombreux médias.

Curieusement, notre profession actuellement si décriée en France, jouit dans d’autre pays d’un statut quasi officiel ( Deux exemples : l’assurance-maladie complémentaire suisse ASCA rembourse les consultations de kinésiologie – y compris sur le territoire français ; l’université Blanquerna de Barcelone organise depuis plusieurs années des formations de kinésiologie à l’intention d’enseignants et de personnels paramédicaux… Cela est vérifiable sur internet **).


La réalité de notre métier :

Le kinésiologue spécialisé est avant tout un éducateur. Il ne fait pas de diagnostic et ne soigne pas les maladies : les maladies physiques sont du domaine de la médecine, les maladies mentales relèvent de la psychiatrie.

Nous ne sommes pas non plus des psychothérapeutes.

Nous ne rééduquons pas le corps physique, ni la parole : il y a pour cela des kinésithérapeutes et des orthophonistes.

Alors, que faisons-nous ?

Nous travaillons essentiellement sur les stress émotionnels mémorisés au cours de l’histoire de la personne et dont les effets continuent à se manifester dans le présent, constituant de véritables conditionnements agissant à son insu.

Personnellement, pour expliquer cela à mes clients, je me réfère souvent au professeur Henri Laborit qui disait en 1980, dans le film d’Alain Resnais « Mon Oncle d’Amérique » :

« Nous avons trois cerveaux (reptilien, limbique, néo-cortex) : les deux premiers fonctionnent de façon inconsciente, nous ne savons pas ce qu’ils nous font faire : pulsions, automatismes culturels. Et le troisième nous fournit un langage explicatif qui donne toujours une excuse, un alibi au fonctionnement inconscient des deux premiers ».

Ainsi, à notre insu, nous sommes tous conditionnés plus ou moins fortement par nos expériences de vie. Ces paroles ne sont pas pour moi une vue de l’esprit : je peux en vérifier le bien-fondé et le faire constater à mes clients lors de mes consultations quotidiennes.

Le professeur Laborit concluait le film ainsi : « Tant qu’on n’aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent, tant qu’on n’aura pas dit que jusqu’ici ça a toujours été pour dominer l’autre, il y a peu de chance qu’il y ait quelque chose qui change. »

Aujourd’hui, les Kinésiologies Spécialisées -entre autres méthodes d’épanouissement personnel- nous donnent des moyens efficaces pour :

  • expliquer de façon accessible -même aux enfants- les fonctionnements élémentaires de notre cerveau

  • par le biais de techniques simples (issues par exemple de l’énergétique chinoise, du yoga, ou par des mouvements de coordination, etc…), permettre aux personnes de se libérer des réponses néfastes et répétitives enclenchées par des stress émotionnels du passé.

Les personnes constatent par la suite qu’elles peuvent progressivement mieux exprimer leur potentiel dans le domaine pour lequel elles sont venues consulter (exemples : confiance en soi, capacités relationnelles, concentration dans les études, efficacité professionnelle…) Le travail se fait donc sur un objectif défini à partir de la demande de la personne. Une séance d’une heure coûte chez moi 50€ et les personnes restent libres de revenir ou non , sans avoir à se justifier. Statistiquement parlant, un objectif est souvent atteint en 4 ou 5 séances espacées de 5 à 8 semaines.


Ces personnes paient de leurs propres deniers pour obtenir un meilleur équilibre, lequel a souvent des conséquences positives sur leur santé morale et physique (ce sont elles qui le disent)  ; c’est assez logique : depuis maintenant quelques décennies, l’impact négatif du stress sur la santé est bien connu. Se prenant volontairement en charge, elles contribuent probablement à alléger le poids collectif des dépenses de santé publique (je ne pense pas que les assurances suisses ou allemandes qui remboursent les consultations de kinésiologie le fassent par pure philanthropie).

Les résultats bien concrets obtenus par nos client ont plus de valeur que n’importe quelle assertion sans fondement : nos clients constatent de façon évidente, sous leur propre autorité, que nos méthodes leur permettent d’être mieux dans leur vie et de s’impliquer dans le monde avec plus d’aisance, de plaisir, d’efficacité en partenariat coopératif avec les autres.

Vous me pardonnerez d’avoir été peut-être un peu long, mais je tenais vraiment à rétablir la vérité concernant notre métier. Je reste naturellement ouvert à toute demande d’information complémentaire.

Je terminerai par une réflexion très personnelle en tant que citoyen : à chaque époque ses « sorcières » : juifsetfranc-maçons à l’époque du 3 ème Reich, communistes aux USA d’après-guerre, et aujourd’hui… je m’inquiète de voir progresser dans notre pays, sous le couvert très « propre » et justifié de lutte contre les sectes (qui peut ne pas être d’accord ?) une dérive sournoise vers une forme de « pensée unique ». Un mensonge cent fois répété ne devient certes pas pour autant une vérité, mais cette technique de martelage peut fonctionner : l’Histoire nous l’a démontré maintes fois à travers les propagandes totalitaires.

Vous remerciant de votre attention,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, mes respectueuses salutations.

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