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Les formations du mois…
T.F.H. 4
Par Ricardo MARTINEZ
Du 1 au 2 mai 2010.
Naturopathie
Par Frédéric FERNANDEZ
Nat 1 : samedi 8 et dimanche 9 mai
2010
Nat 2 : samedi 26 et dimanche 27 juin 2010
Brain Gym 3
Par Sandrine
MARTIN
du vendredi 7 au dimanche 9 mai 2010.
Atelier de Kinésiologie
Par
Dominique BERNASCON
du
jeudi 13 mai au dimanche 17 mai 2010
Utiliser les constellations
familiales et systémiques en cabinet
par Christine
LOUVEAU
CF1 : du samedi 22 au
lundi 24 mai 2010
CF2 : du vendredi 3 au
dimanche 5 septembre 2010

John THIE
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Le Ki
et les pensées.
Par Ricardo MARTINEZ
Les
courants du Ki (énergie), positif ou
négatif, interfèrent sur notre vie et tout ce que nous faisons. Les pensées, les émotions et la qualité de
notre nourriture affectent la circulation du Ki
et peuvent perturber le bon fonctionnement du corps.
Or, nous sommes exposés à des millions de
pensées, de sentiments, d'aliments qui
ont un effet sur nous. Et nous ne savons
pas, ou n'arrivons pas toujours, à les gérer afin de conserver notre homéostasie :
la faculté naturelle à revenir à un équilibre de santé optimal.
La kinésiologie et la naturopathie entre autres peuvent nous aider à
retrouver les bons réflexes pour une vie saine.
Quelles pensées, sentiments
ou nourriture devons-nous accepter ou rejeter ? Cela
a un impact profond sur nous, selon nos qualités d’énergie
et notre fonctionnement énergétique de base. Nous
sommes aussi programmés par nos parents, influencés par les médias et
nos expériences de vie. Nous vivons des tensions qui amenuisent nos
capacités énergétiques, affaiblissent notre aura et le bon
fonctionnement de nos chakras.
L'état
de notre Ki est aussi conditionné par notre
"karma", loi de cause à effet qui attire à nous des
expériences négatives ou positives. Lorsque ces effets
imprègnent l'aura ou pénètrent dans le corps physique, ils agissent
sur notre état de santé. Heureusement,
si les pensées négatives attirent le Ki
négatif, l'inverse est vrai aussi et agit comme un contrepoison.
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LA COMPASSION
Il
était une fois … mais est-ce bien un conte ?
Gautama le Bouddha fut traversé un jour par un tel élan de
compassion qu’il sortit du Nirvana dans lequel il était plongé depuis
des siècles et des siècles du temps de la Terre. Il ouvrit les yeux
et du haut du Ciel regarda ce qui se passait en ce bas monde ;
Il vit alors, sous lui, l’entrée des Enfers où sont plongés pour des
souffrances que l’on dit éternelles les hommes qui en ce monde ont
commis de mauvaises actions.
Et
là, il aperçut, à l’entrée de cet énorme gouffre, un pauvre hère qui,
à force de courage, d’audace et d’obstination, avait réussi à se
hisser presque jusqu’à l’air libre. Mais jamais, jamais, au grand
jamais il ne pourrait réussir une ascension aussi périlleuse et pour
tout dire impossible à un simple mortel. Jamais, jamais, au grand
jamais il ne pourrait atteindre le ciel bleu et les cimes de la
beauté suprême …
Et
Gautama le Bouddha ressentit pou lui
un tel élan de compassion
qu’il décidé, si cela était en sn pouvoir, de luis prêter aide et
assistance.
- Si je trouve, se
dit-il, si je trouve dans la vie de cet homme une seule bonne action,
il me sera permis de l’aider …
Et
aussitôt la vie du pauvre hère défila devant les yeux du Bouddha.
Hélas ! C’était une vie de rapines et de crimes … Mais en regardant de plus près avec
son cœur compatissant, le bouddha vit que cet homme, un jour, sur le
chemin avait détourné son pied pour ne pas écraser une simple
araignée.
- A ! Je peux donc
lui venir en aide, pensa avec une joie incommensurable le bouddha.
Et
aussitôt, du haut du ciel, il jeta en direction de cet homme une
longue, longue, longue corde, mince comme … un fil d’araignée, pour
lui permettre de se hisser jusqu’au ciel.
Avec
quelle hâte l’homme se saisit de la corde !
Avec
quelle vigueur il se mit à grimper
Avec
quelle énergie il se hissa mètre après mètre
Ce
n’est pas racontable
Et
il montait, montait toujours …
Une
fois, il se retourna. Sous lui, l’abîme était immense. Il fut
pris d’une sorte de vertige, mais il se ressaisit et monta, monta
encore, tous ses muscles crispés par l’effort. Soudain, il sentit
sous lui la corde se tendre, elle devenait comme lourde, de plus en
plus lourde, de plus en plus tendue, de façon inquiétante.
Malgré
sa peur du vide, il s’immobilisa,
et dominant sa frayeur, il regarda derrière lui. Et là, il
vit, au-dessous de lui, sortant des enfers, quantité et quantité de
gens qui, à leur tour, saisissaient la corde et se hissaient à la
force des poignets et grimpaient, grimpaient …Ils étaient en nombre incommensurable .. ; C’était une horde, une armée .. ; C’était l’humanité entière qui
surgissant du néant et à sa suite, grimpait vers le ciel.
Le
pauvre hère fut pris d’une panique terrible. Il sentait, mètre après
mètre, la corde devenir plus lourde, plus lourde. Elle était mince et
souple, et voilà maintenant qu’elle se sentait à se rompre sous cette
masse qui grandissant à chaque instant !
Ce
n’était pas possible … elle allait se rompre et il allait être, à
cause d’eux, précipité de nouveau dans les enfers !
- Non, non, non … se
dit-il.
Alors,
dominant sa peur du vide, il s’immobilisa, s’arc-bouta, sortit un
couteau de sa poche et, se penchant, voulut trancher net la corde
sous lui ! Mais celle-ci, souple comme un fil d’araignée était
plus dure que l’acier. Sa lame s’ébrécha. Comme il redoublait
d’effort dsn son geste insensé, il perdit
l’équilibre et retomba dans les enfers.
Mais,
grâce à lui, beaucoup d’hommes et de femmes purent monter jusqu’aux
cimes de la beauté suprême. *
* :
D’après un conte traditionnel indien et sa version
Zen.
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